vendredi 21 août 2009

Tic-tac...

Il y a quelque chose qui ne va pas. J'ouvre un oeil prudent, puis l'autre... Tout est ok. La chambre est plongée dans le noir, l'alarme de mon réveil sommeille encore pour quelques minutes. Mais non, décidément, il y a quelque chose qui cloche.

Aïe ! Ouïlle ! Ca y est, je me rappelle. J'ai un an de plus depuis deux jours.

Coup de massue et cheveux blanc.

mardi 11 août 2009

Eiko Ishioka

En flânant sur un blog récemment (re)découvert, celui de MarieAunet, je suis tombée sur un article où elle parlait de Eiko Ishioka... Ou plutôt, ce qui a attiré mon attention, de Dracula de F. F. Coppola, et The Cell de Tarsem Singh... Je ne sais pas pour vous mais ces deux films m'ont profondément marqués par leur ambiance décalée et ambigüe, ainsi que par la somptuosité des costumes qui leur donnent, mine de rien, une touche bien personnelle.

Et donc, je suis partie à la recherche de l'imaginaire de cette créatrice fascinante, avec l'envie de prendre un bain de rêves et d'imagination. Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçue ! :)

Artiste, graphiste, vidéaste, costumière... Eiko Ishioka a touché à tout ce qui permettait à son imaginaire si singulier de prendre forme. Dracula et The Cell sont assez connus, mais on la retrouve également dans d'autres films et spectacles, tels que The Fall (également de Tarsem Singh) ou Varekai (du Cirque du soleil). Elle a aussi réalisé le clip Cocoon, de Bjork, fascinant et très étrange à la fois...



Bref, trêve de blabla, je ne vais pas refaire tout sa biographie, je suis sure qu'elle a déjà été faite mainte et mainte fois ! Donc, rincez-vous l'œil et si l'artiste vous plait, rien ne vous empêche de prendre vos dix p'tits doigts et de faire comme moi ! Google est notre ami i ^_^


lundi 22 juin 2009

j'aurais voulu être une grenouille
















Quand j'étais pas beaucoup plus haute de trois pommes, mon père a acheté son premier ordinateur. Une bête de course, un des meilleurs du marché... à l'époque. Il appelait ça un Commodore 64. Je trouvais que ça faisait très viril, très... martial.

Hors donc, après moultes supplications et imprécations, j'ai obtenu le droit d'accès au dieu-pc. Et évidement, on n'est pas gamine pour rien ; ça n'a pas raté ; j'ai surtout découvert LE jeu multimédia. Oui, oui, en majuscule s'il-vous-plait. C'était une révolution en soi, l'ordinateur familial à l''époque, faut pas l'oublier !

Du style, sur écran noir, deux barres de couleur claire qui se renvoient une petite balle, à la façon du ping-pong. En moins intense. Et pourtant, ça me tenait en haleine des heures durant. Heureusement, les jeux ont évolué en même temps que moi. Du moins, c'est ce que je croyais...

Je me suis rendue compte, il y a sept jours, 7h et 8min exactement, que je suis effectivement dépassée, as-been, rétro.

C'était à un carrefour. Feu vert pour les voitures à ma droite, qui défilaient à un rythme assez régulier. Et moi qui attends sagement l'occasion de passer entre les mailles du filet.

Et puis, un flash. Si vous êtes nés dans la même dizaine d'années que moi, vous rappelez sûrement ce jeu, avec une grenouille à qui on devait faire traverser la route, en passant entre les voitures et camions, les rivières et les rondins de bois. Sinon, splatch, bye-bye la grenouille. Et on devait recommencer le jeu depuis le début. Sauf que dans la vraie vie, si on se plante, c'est direct game-over. Pas de seconde chance...

Et merde.

dimanche 7 juin 2009

ambiance d'un soir
















Un dimanche de fin de printemps, 17h58 ; les gens gens se préparent au repas, les assiettes s'entrechoquent, un vent frais de début de soirée fait bruisser les arbres et glisser les nuages. Sur ma langue le gout du vin...

dimanche 17 mai 2009

Soyons un peu les acteurs de notre vie...

Allez voir cette note , elle est vraiment très juste. Juste pour le droit d'aimer et d'être aimer en retour... Il y a pire comme message. :)

vendredi 12 décembre 2008

ça y est !

J'ai enfin trouvé le temps de faire mon sapin ! Mon premier sapin, dans mon nouvel appart' ; il fallait que ce soit un vrai, tout de même ! Tout petit, tout mignon, il n'en fallait pas plus pour mon mini chez-moi. Ceci étant dit, pas évident de rester raisonnable sur la déco ; ça bling-bling de tous les côtés dans les vitrines de magasin mais bon, mon porte-feuille étant au bord de la dépression, il a fallu mettre mes mains dans mes poches et cadenasser mes envies de petite fille...

























Mais bon, je n'en suis pas mécontente, Casa ayant fait mon bonheur. On y trouve de jolies choses pour un prix somme toute, fort abordable.
Il y a de très jolies guirlandes lumineuses, entremêlées de perles et autres breloques qui donnent de jolies effets de ruisselement, un fois allumées. Très chouettes aussi, les gros grelots blancs à suspendre (sauf si évidement comme moi, on a des chats à qui ils ne faut pas deux heures pour faire tomber le sapin à force de jouer avec...)


lundi 3 novembre 2008

c'est halloweeeeen !

Quand j'étais une ch'tiote pas plus grande que 3 pommes, Halloween commençait à peine à faire ses premiers pas sur le sol congelé de notre petite Belgique... Je n'en ai donc pas vraiment profiter ; ni du déguisement, des blagues à 5 francs 6 sous et encore moins des bonbons...

Maintenant, c'est comme pour toutes les fêtes, on en fait tout un foin commercial destiné à remplir nos petites têtes blondes de visions d'horreurs à la grenadine et d'yeux en gélatine alimentaire...

Bon, d'accord, je vais pas mentir... J'adore cette fête ! ^_^
Déjà, j'adore me déguiser. Et puis, l'ambiance bon enfant des petites terreurs nocturnes d'Halloween me rappelle que quand j'étais petite, j'adorais avoir peur !








Quand on pense à tout le chemin historique parcouru par cette fête pour revenir sur notre vieux continent, je l'aime encore plus !
Hé oui, après tout, Halloween tire ses origines dans une fête qui remontre (presque) à l'aube des temps, lorsque druides et mythes celtiques avaient encore leur mot à dire.
A l'époque, la fête de Samain se déroulait le 31 octobre et célébrait le nouvel an celte. Cette fête durait une semaine durant laquelle les feux de chaque foyer était éteint et rallumé à la source d'une flamme sacrée, symbolisant le renouveau, et censé assurer paix et prospérité.
Une croyance de cette époque accordait également à cette nuit magique la possibilité d'ouvrir la porte entre le monde des vivants et celui des morts, pendant laquelle nos défunts pouvaient nous rendre visite. Afin de repousser les mauvais esprits, les vivants se grimaient et se déguisaient à faire peur.... aux morts. Ironique, non ? Il s'agit d'exorciser ses propres peurs, après tout...

Plus tard adoptée par la religion catholique sous le nom de Toussaint, ces pratiques un peu trop magiques au goût du clergé, ont progressivement disparues, jusqu'au moment où sur une terre nouvelle et bien éloignée du vieux continent, les Amériques ont retrouvé goût à ces coutumes...

Comme quoi, on a beau dire, tout est un éternel recommencement ! Qui fera peur à qui, cette année ?

(source : expatclic)